Notre histoire

Les dates importantes

1793
Six voyageurs canadiens-français accompagnent Alexandre Mackenzie, le premier Européen à franchir les rocheuses. Les Canadiens français seront les premiers colonisateurs de la Colombie-Britannique.
1793
1850
Plus de 60% des habitants de descendance européenne en Colombie-Britannique sont canadiens-français.
1850
1905
Le premier organisme socioculturel francophone, l’Union Canadienne-Française de Vancouver, est créé.
1905
1945
Le Club Canadien-Français de la Colombie-Britannique à Victoria unifie les organismes francophones de la province en organisant le « Premier congrès de la langue française », convoqué à Victoria le 24 juin. Cette rencontre établit les bases de la Fédération Canadiennefrançaise de Colombie-Britannique (FCFCB) qui aura sa première assemblée générale annuelle le 3 septembre suivant à Maillardville. Le nouvel organisme se donne pour mandat de veiller à la survie de la langue française dans un contexte social hostile à l’éducation en français tout en défendant les intérêts religieux des Canadiens français. Aussi, les organismes francophones deviennent les Cercles de la FCFCB.
1945
1948
La FCFCB comprend dix cercles : Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de Fatima, Vancouver, Victoria, Port Alberni, Duncan, New Westminster, Kelowna, Nanaimo et Chemainus.
1948
1961
Grâce à l’aide financière du Québec, du Conseil de la vie française et de l’Association canadienne d’éducation de la langue française, la Fédération crée son premier secrétariat permanent à Maillardville. Malgré tout, l’organisation reçoit plus de critiques que de considération de la part de ses membres.
1961
1964
Le dynamisme et la vitalité de nouveaux jeunes membres de l’administration de la Fédération amènent un changement d’orientation au sein de la FCFCB qui devient un organisme provincial sans but lucratif. De plus, les membres demandent à la Fédération de revendiquer l’école publique la langue française, et ceci, malgré l’opposition des paroisses. Pour la première fois, la Fédération dissocie l’éducation en français de la religion catholique.
1964
1968
Suite aux nombreux mémoires et revendications de la Fédération et à la vague francophile au sein de la population provinciale, le ministère de l’Éducation de la Colombie-Britannique autorise l’ouverture d’un secteur français à l’école publique de Coquitlam.
1968
1969
L’adoption de la Loi sur les langues officielles insuffle une nouvelle énergie dans la communauté francophone de la province et par le fait même, à la FCFCB. La Loi donne naissance à l’action socioculturelle du Secrétariat d’État du Canada et aux subventions pour les groupes de la communauté francophone.
1969
1971
On change de nom, passant de la FCFCB à la Fédération des Franco-Colombiens (FFC). On déplace alors le siège social de la Fédération de Maillardville à Vancouver pour être plus accessible et faciliter les communications avec les médias. De plus, un poste de direction général est également implanté au sein de l’organisme. On se distance aussi du membership individuel pour aller vers un membership associatif. La Fédération se présentera dorénavant comme l’union d’une variété d’organismes et d’institutions locales et régionales, une “Fédération de mouvements pour des fins particulières “.
1971
1973
Présentation par la FFC d’un mémoire pour demander des écoles françaises au ministère de l’éducation de la Colombie-Britannique
1973
1974
La Fédération se décentralise en neuf régions.
1974
1975
La FFC devient l’un des neuf fondateurs de la Fédération des francophones hors Québec, connue aujourd’hui sous le nom de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada.
1975
1976
La Fédération revendique la télévision en français et la Société Radio-Canada fait son entrée en ondes le 27 septembre.
1976
1977
La Fédération continue son action de revendication jusqu’en 1977, date à laquelle le gouvernement provincial accorde le droit à l’éducation publique en français aux franco-colombiens.
1977
1978
Le programme cadre de français est inauguré en 1978 avec 600 inscriptions dans dix commissions scolaires et un service de langue française. Aussi, un service de langue française officielle est inauguré au sein du ministère de l’Éducation de la province.
1978
1980
La Fédération raffine ses interventions politiques. Lors du référendum au Québec, elle adopte une position de non-ingérence et reconnaît le droit des Québécois à l’autodétermination. La Fédération insiste sur la nécessité d’une réforme institutionnelle et réclame la participation des francophones hors-Québec. Cette position est défendue ardemment lors des débats entourant les accords du lac Meech et Charlottetown.
1980
1980
L’éducation postsecondaire en français est toujours au stade de l’étude. Les membres de la Fédération ouvrent le débat sur le sujet, s’inquiétant du sort des étudiants francophones désirant suivre un enseignement universitaire en français. Ils doivent s’expatrier et supporter les coûts y afférant.
La FFC fonde avec un groupe de parents intéressés soit l’Association des parents francophones, devenue aujourd’hui la Fédération des parents francophones de C.-B.
1980
1983
La FFC publie le premier Annuaire regroupant les entrepreneurs et services existant en français en Colombie-Britannique qui devient l’outil incontournable des franco-colombiens.
1983
1989
Malgré l’apparition d’écoles homogènes, le gouvernement ne respecte pas l’entièreté de l’article 23 de la Charte. L’Association des parents francophones décide d’une action en justice afin d’obtenir la création d’une commission scolaire francophone et, par là-même, la gestion de leurs écoles. Soutenue par la Fédération, l’Association établit le projet «Opération loi scolaire» visant à sensibiliser la communauté et les décideurs. L’action est déposée devant les tribunaux au printemps et très vite, le droit à l’éducation en français et le droit des parents francophones en matière d’éducation sont inscrits dans la Loi scolaire provinciale.
1989
1989
La Fédération donne naissance au Conseil jeunesse, ayant comme mission de promouvoir, développer et représenter les intérêts des jeunes francophones de la Colombie-Britannique par la promotion et le développement de la langue et de la culture françaises.
1989
1992
La FFCB devient la Fédération des francophones de la C.-B. (FFCB).
1992
1995
Le gouvernement provincial annonce la création d’une « autorité scolaire francophone » devenue en 1997 le Conseil scolaire francophone (CSF).
1995
1996
La Fédération participe à la création du Conseil culturel et artistique francophone de la Colombie-Britannique. Le conseil, un regroupement provincial d’associations francophones ayant une programmation culturelle, est au service du développement culturel et artistique de la communauté francophone de la Colombie-Britannique.
1996
1998
La Société de développement économique de la Colombie-Britannique (SDECB) est mise sur pied avec l’aide de la Fédération. La Société a pour but de créer un espace francophone de relations, de services et d’activités favorisant le développement économique de la communauté francophone de la Colombie-Britannique.
1998
1998
Droit de juridiction accordé au Conseil Scolaire francophone sur l’ensemble de la province dès le 1er juillet.
1998
2000
Née d’un travail de collaboration entre la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique et plusieurs membres de la communauté juridique, l’Association des juristes d’expression française de la C.-B (AJEFCB) a été incorporée en organisme à but non lucratif le 18 août.
2000
2001
Les relations entre la Fédération et le gouvernement provincial se solidifient. La signature d’une entente cadre sur la promotion des langues officielles avec le gouvernement du Canada et la nomination d’un député responsable des affaires francophones sont le point de départ de ces nouvelles relations.
2001
2002
La FFCB lance le prix « Le Cournouiller d’or ». Ce prix vise à reconnaître le travail des fonctionnaires fédéraux ou provinciaux qui ont contribué de manière exceptionnelle au développement de la francophonie de la Colombie-Britannique.
2002
2003
RésoSanté de la Colombie-Britannique, réunissant les acteurs principaux du dossier de santé, est mis sur pied suite à une demande déposée par la FFCB à la Société Santé en français, un réseau national de coopération qui encourage la concertation afin d’améliorer les services de santé en français.
2003
2004
La FFCB, ayant participé à l’élaboration d’un plan en matière d’éducation postsecondaire, salue la mise en place d’un programme français à Simon Fraser University (SFU). L’organisme peut maintenant se concentrer sur son nouveau dossier en faveur d’une meilleure intégration des immigrants francophones de toutes origines qui s’implantent de plus en plus dans la société britanno-colombienne.
2004
2005
La FFCB crée la fondation des francophones de la C.-B. Création d’un comité directeur en immigration
2005
2008
La FFCB crée l'association francophone d’aide aux immigrants (AFAI)
2008
2010
La FFCB siège au comité Olympique.
Fermeture des services en emploi en FR dans la province.
Lancement de la cause juridique en éducation par le CSF et la FPFCB.
2010
2012-2014
Campagne de la C.-B. “J’en fais partie”.
Signature de la première entente avec IRCC: obtention de services d’établissement.
Promotion de l’impact des francophones dans l’histoire de la C.-B.
Lancement de la cause juridique en emploi par la FFCB.
2012-2014
2015
La FFCB créé le PIF.
2015
2016
Obtention d’une bonification financière des ententes PCH dans le cadre du nouveau PALO.
Cause juridique en éducation en appel.
2016
2018
Obtention du prix de la Francophonie Financement provincial pour les Jeux FC 2020 obtenu suite à la négociation par la FFCB.
FFCB débouté dans le procès pour les services en emplois.
Cause juridique en éducation en Cour Suprême.
2018
2019-2020
Le PIF devient le Relais coop en immigration francophone.
Procès en appel de la FFCB et Commissaire LO pour les services en emploi.
Cause juridique en éducation gagnée.
2019-2020

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